Le jury du Prix Médicis annonce sa première sélection de romans en français et romans étrangers.
La seconde sélection sera annoncée le 16 octobre prochain avant la proclamation des prix au restaurant La Méditerranée le mercredi 5 novembre 2025.
Le jury, présidé par Pascale Roze, est composé de Marianne Alphant, Michel Braudeau, Marie Darrieussecq, Dominique Fernandez, Anne F. Garréta, Patrick Grainville, Andreï Makine, Alain Veinstein.
Romans en français
Julien d’Abrigeon, Qui tombe des étoiles (Le Quartanier)
Nathacha Appanah, La Nuit au cœur (Gallimard)
Emmanuel Carrère, Kolkhoze (P.O.L)
Ghislaine Dunant, Un amour infini (Albin Michel)
Victor Jestin, La mauvaise joueuse (Flammarion)
Laurent Mauvignier, La Maison vide (Minuit)
Céline Minard, Tovaangar (Rivages)
Anya Nousri, On m’a jeté l’œil (Le Castor Astral)
Kevin Orr, Laure (Seuil)
Marie Richeux, Officier radio (Sabine Wespieser)
Louise Rose, Les Projectiles (P.O.L)
Anne Serre, Vertu et Rosalinde (Mercure de France)
Julia Sintzen, Sporen (Corti)
Laura Vazquez, Les Forces (Éditions du Sous-Sol)
ROMANS ÉTRANGERS
Nina Allan, Les Bons Voisins, traduit de l’anglais (UK) par Bernard Sigaud (Tristram)
Jen Beagin, Suissexe, traduit de l’anglais (US) par Antoine Guillemain (Mercure de France)
Natasha Brown, Les Universalistes, traduit de l’anglais (UK) par Marguerite Capelle (Grasset)
Javier Cercas, Le Fou de Dieu au bout du monde, traduit de l’espagnol (Espagne) par Aleksandar Grujicic et Karine Louesdon (Actes Sud)
Carys Davies, Éclaircie, traduit de l’anglais (UK) par David Fauquemberg (La Table Ronde)
Jenny Erpenbeck, Kairos, traduit de l’allemand par Rose Labourie (Gallimard)
Percival Everett, James, traduit de l’anglais (US) par Anne-Laure Tissut (L’Olivier)
Gerard Guix, Doppelgänger, traduit de l’espagnol (Espagne) par Carole Fillière (Aux Forges de Vulcain)
Saō Ichikawa, La Bossue, traduit du japonais par Patrick Honnoré (Globe)
Micha Lewinsky, Ben ou l’art de la fuite, traduit de l’allemand (Suisse) par Aloïse Denis (Phébus)
Péter Nádas, Ce qui luit dans les ténèbres, traduit du hongrois par Sophie Aude (Noir sur Blanc)
Sigrid Nunez, Les Vulnérables, traduit de l’anglais (US) par Mathilde Bach (Stock)
Tommy Orange, Les Étoiles errantes, traduit de l’anglais (US) par Stéphane Roques (Albin Michel)
Dizz Tate, Brutes, traduit de l’anglais (US) par Madeleine Nasalik (L’Olivier)
