La vie du prix

Première sélection du Prix Médicis 2026


Le jury du Prix Médicis annonce sa première sélection de romans en français et romans étrangers. 

La deuxième sélection sera annoncée le 15 octobre prochain avant la proclamation des prix au restaurant La Méditerranée le lundi 2 novembre 2026.

Le jury, présidé par Pascale Roze, est composé de Marianne Alphant, Michel Braudeau, Marie Darrieussecq, Dominique Fernandez, Anne F. Garréta, Patrick Grainville, Andreï Makine, Alain Veinstein.


Romans en français

Lucie Bérard, Décolorer sa fille (Les Intranquilles)

Boris Bergmann, Minotaure (Albin Michel) 

Simon Chevrier, Bonne figure (Les Intranquilles) 

Diaty Diallo, Darya et Dounya (Seuil, Fiction et Cie)

Sophie Divry, Rochebrune (Actes Sud)

Anne Godard, Nous aussi (Actes Sud)

Robin Josserand, Après Mireille (Mercure de France) 

Karim Kattan, Septentrionale (Elyzad)

Emma Marsantes, N’efface pas mes cercles (Verdier)

Daria Marx, Tuer le vieux (Flammarion)

Thélyson Orélien, C’était ça, ou mourir  (Grasset)

Véronique Ovaldé, Vivre sans bonheur et n’en point dépérir (Flammarion)

Jeanne Pham Tran, Les ombres de l’exil (Mercure de France)

Lucie Rico, Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer ? (P.O.L)

Maxim Schwartz, Le dernier présage de Victoria Woodhull (Philippe Rey)

Anne-Sophie Subilia, Glissando (Zoé)

Sarah Tadlaoui, Croire au code (Héloïse d’Ormesson)

Philippe Vasset, Grandes lignes (Flammarion)


ROMANS ÉTRANGERS

Eva Baltasar, Déclin et fascination, traduit du catalan par Annie Bats (Verdier) 

Lavinia Braniște, Camping, traduit du roumain par Sylvain Audet-Găinar (Éditions des Syrtes)

Sasha Bonét, Les Porteuses d’eau, traduit de l’anglais (États-Unis) par Valérie Le Plouhinec  (Les Léonides) 

Sergio del Molino, L’Heure violette, traduit de l’espagnol (Espagne) par Reyes Roher (Éditions du Sous -Sol)

Salomé Esper, Hilda Bustamante revient, traduit de l’espagnol (Argentine) par Hélène Serrano (Aux Forges de Vulcain)

Laura Kasischke, Baignade surveillée, traduit de l’anglais (États-Unis) par Céline Leroy (Gallimard)

Masashi Matsuie, La maison d’été, traduit du japonais par Déborah Piérret-Watanabe (Éditions du Sous-Sol)

Mayra Montero, Le Soir où Bobby n’est pas venu jouer, traduit de l’espagnol (Cuba) par René Solis (Métailié)

Hanna Nordenhök, Caesaria, traduit du suédois par Marina Heide (Cambourakis) 

Arturo Pérez-Reverte, Ligne de feu, traduit de l’espagnol (Espagne) par Gabriel Iaculli (Gallimard) 

Alcide Pierantozzi, L’inéquilibre, traduit de l’italien par Lise Chapuis (Gallimard) 

Maria Reva, Dernier spécimen connu, traduit de l’anglais (Canada) par Nathalie Bru (Dalva)

Michele Ruol, Inventaire de ce qu’il reste après que la forêt a brûlé, traduit de l’italien par Paolo Bellomo avec le concours de Cécile Raulet (Le Tripode) 

Robert Seethaler, La rue, traduit de l’allemand (Autriche) par Élisabeth Landes (Sabine Wespieser)

Juan Tallón, Mille choses, traduit de l’espagnol (Espagne) par Julia Chardavoine (Le bruit du monde) 

Imani Thompson, Piège à miel, traduit de l’anglais (Royaume-Unis) par Clément Baude (Mercure de France)

Juan Gabriel Vásquez, Les noms de Feliza, traduit de l’espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon (Seuil)