Prix du roman en français

Antoine Volodine

Terminus radieux

Des années après l’irradiation complète de la Sibérie et l’écroulement de la Deuxième Union soviétique, la région est inhabitable. Des soldats fantômes et autres morts-vivants poursuivent obstinément le rêve soviétique. Le centre du monde se nomme désormais Terminus radieux, dirigé par Solovieï. Volodine poursuit ici son œuvre dystopique, qu’on a pu qualifier de « post-exotisme ».