Des années après l’irradiation complète de la Sibérie et l’écroulement de la Deuxième Union soviétique, la région est inhabitable. Des soldats fantômes et autres morts-vivants poursuivent obstinément le rêve soviétique. Le centre du monde se nomme désormais Terminus radieux, dirigé par Solovieï. Volodine poursuit ici son œuvre dystopique, qu’on a pu qualifier de « post-exotisme ».

